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- PICTON 1
- PIERRE 3
- PIERRE G 1
- PIERRE Guillaume 1
- Pierre Potvin 1
- Pierre Spiteri1 1
- Pierre Suzanne Eyenga ONANA 1
- PIERRE, Guillaume 1
- Pierre, Spiteri 1
- POMPANON 1
- Pour l'étude de la bio-écologie de l'Apate monachus (Coleoptera - Bosstrichidae) dans les palmeraies (six zones) du Souf, on a étudié différentes tâches prises en considération pour cet insecte (présence de l’Apate monachus dans toutes les palmeraies étudiées ; étude des taux d'attaques dans les palmeraies des six zones étudiées en fonction de quelques paramètres ; suivi du cycle biologique de l’insecte dans son environnement) avec un inventaire des coléoptères réalisé durant une période de 5 ans. Cette étude vise à évaluer l’incidence des attaques d’Apate monachus en fonction du cultivar et de l’âge des palmiers dattiers. Des observations ont été menées par des inspections directes sur le terrain, au moins une à deux fois par semaine, afin de recueillir des données exhaustives. L’étude a été réalisée de novembre 2016 à novembre 2021. Dans les différentes zones d’étude, un total de 91 espèces de coléoptères réparties en 26 familles est échantillonné. La famille des Carabidae (S = 15 espèces) est la plus riche en espèces, suivie par les Tenebrionidae (S = 13 espèces). Les Coccinellidae, Scarabidae et Staphylinidae viennent en troisième position avec 6 espèces, puis les Anthicidae avec 5 espèces. En fonction des espèces, c’est le Cicindella flexuosa qui est la plus fréquente avec 4856 individus. Il est suivi par Ptinus sp. (1308 individus), Harpalus sp. (836 individus), Tenebrionidae sp. 2 ind. (717 individus) et Anthicus sp. 1 (702 individus). Dans la station 2, on a récolté un grand nombre d’espèces de coléoptères (83 espèces) avec les deux méthodes d’échantillonnage utilisées (pots Barber et pièges jaunes). La méthode qui a recensé un grand nombre d'espèces est la méthode des pots Barber, avec 79 d'espèces et 23 espèces de coléoptères inventoriées par la technique des pièges jaunes. Cette dernière méthode est efficace pour capturer l’Apate monachus, dont la capture a lieu aux zones 1, 2, 3 et aussi à la zone 4. L’étude réalisée sur quelques aspects de la bioécologie de l’Apate monachus a montré que les symptômes des attaques sont plus forts dans la période estivale où les adultes attaquent les palmes vertes dans lesquelles ils creusent des galeries pour s’alimenter et s’accoupler. Ceci se traduit par un dessèchement des palmes et elles se cassent au niveau du point de pénétration de celle-ci. Elle devient un milieu idéal pour le développement des larves des bostrychides et des scolytes. Ils peuvent attaquer jusqu’à 18 palmes par palmier. Le taux d’attaque varie suivant plusieurs facteurs, tels que le cultivar, l’âge, la localisation des palmiers, le type des palmes. Le taux d’attaque global est de 17,50 %, notamment sur le cultivar Ghars où il atteint 70,16 %, et le cultivar Degla-Beida, où il peut atteindre 67,1 %; et avec un taux d’attaque faible de 6,93 % au cultivar Deglet-Nour. Le cycle de l’Apate monachus fluctue entre 6 et 7 mois et passe par 4 stades larvaires, un stade nymphal et un stade imaginal. L’émergence des imagos débute à partir de la dernière semaine du mois de mai et peut durer jusqu’à la fin d’octobre. L’Apate monachus possède une seule génération par an 1
- PR HACINI MESSAOUD 1
- Pr. Brahim BEKHTI 1
- Pr. Souad, BOUZID-LAGHA 1
- Pr.B., Bestani 1
- Pr.M., Belhakem 1
- Pr.N., Benderdouche 1
- PROBERT 2
- professor А.М. Bakshtanin 1
- psychological stress 1